90 / 91 / 92 / 94 / 95 / 96 / 97 / 98 / 03 / 04 / 05 / 06 / 07 / 08 / 09 / 10 / 11 / 12 / 13 / 14 /15

6 & 17/12/06

Petit week-end spéléo dans le Gard. Nous avons rendez-vous au gîte de Pont st Esprist, le samedi à 11h. Le temps de nous installer, et direction l'aven de la buse . Le trou s'ouvre à 1m de la route : j'aime bien ce genre de marche d'approche ! Le trou est entièrement broché. Quelques étroitures pas bien méchantes ponctuent la visite, seul le passage de la baillonnette est un peu plus embêtant à passer surtout pour les grands. La galerie concrétionnée se trouve en haut d'une remontée de 40m équipé en fixe par le CDS30. Une fois en haut, le spectacle est au rendez-vous. Les concrétions sont tellement nombreuses que l'on ne sait plus où regarder. Il faut se faire tout petit pour passer entre ces constructions fragiles. Au bout de 100m, nous préférons rebrousser chemin tellement il faut se faufiler à travers cette jungle de calcite.

Le soir : pates bolognaises

Le dimanche, laurence doit prendre le soir, le train pour Paris. Nous avons donc un horaire à respecter. Nous préférons visiter une petite cavité : l'aven des Pèbres. La descente jusqu'à la grande salle se fait sans problème, ce trou est lui aussi broché. Après une bonne séance photos dans ce grand volume, nous cherchons l'escalade de 12m (non équipée) qui permet d'acceder au réseau supérieur lui aussi constitué de grands volumes. Nous ne la trouvons pas tout de suite, le temps nous manque. Il faut partir car il nous reste à sortir du trou, faire la route du retour, le lavage du matos et le ménage dans le gîte. Après s'étre acquittés de toutes ces taches, il fait nuit noire et le temps des au-revoir est arrivé.


26/11/06

L'aven Orgnac


5/11/06

Sortie spéléo inédite à ...... dans le ......


22 au 29/10/06

La Tunisie


18/10/06

Randonnée de l'aqueduc du foulon


12 Octobre: L'été indien au pays du Bent


27/09/06

Petite journée canyon dans l'Isère.

Nous devions faire le Ruzand à 4 mais nous nous sommes retrouvés à deux. Nous avons changé nos plans pour aller faire les écouges mais trop d'eau dans la première partie.

Nous nous sommes rabattus sur la deuxième partie des écouges, le bas des Carmes (petit canyon aussi encaissé qu'esthétique), et le bas du Versoud (que nous descendons avec pas mal d'eau : beaucoup de plaisir) De retour sur Grenoble un passage par l'Infernet (bien trop encaissé pour pouvoir faire des photos sans flash), Axel craint qu'il y ai trop d'eau pour descendre le canyon, il préfere le remonter. Je suis émerveillé devant ce canyon quasi-soutterain. Au pied de la cascade de 30, ça brasse pas mal mais c'est pratiquable.


16/09/06

Le week end canyon et bivouac est annulé compte tenu de la météo. Les filles tournent en rond. Je leur propose une petite sortie dans la grotte de paques. Nous profitons des dernières pluies pour aller dans la galerie de la cascade et ses centaines de gours. Nous passons l'ancien siphon (ramping de 30 m dans l'eau...).


09/09/06

Descente du moulin d' ilonse. Dommage que l'on ne puisse descendre la première cascade. L'irrespect de certaines personnes a eu raisons de la bonne volonté des riverains. Quelques beaux passages.


stage aux glénans sur l'ile d'Arz


20/08/06

Le vallon des Challanches

Nous devions descendre le vallon du moulin d'ilonse mais vu les pluies des derniers jours : La Tinée est en crue et donc impossible à traverser. Ayant prévu le coup, je propose de descendre le vallon des Challanches. La descente s'effectue sans problème sauf pour les pauvres qui ont une combinaison compléte (dont je fais parti) et qui cuisent à feu doux dans leur combi au vu du faible débit et l'absence de vasques. A la fin du canyon, nous progressons rapidement avec Nadine, trop rapidement... car nous loupons la passerelle (repère pour la sortie). C'est au changement de géologie (passage du calcaire aux schistes rouges) que je m'aperçois de notre erreur. Nous sommes bons pour remonter, quelques membres du groupe nous lancent des regard accusateurs...Nous aurons balladé une heure de plus dans la rivière. Nous finissons par rattraper le chemin et descendons jusque dans la vallée de la Tinée (que nous traversons grace à un pont après 1h30 ) où nous avions laissé ma voiture. La navette en voiture est très longue : 35 km aller-retour pour 1h15.


15/08/06

Petite ballade en famille dans Cramassouri , avec Anne, Marion (ma fille), et Marie (ma femme)

La descente s'effectue sans problème. C'est le premier canyon de Marion et Anne, nous en profitons pour faire tous les rappels sauf le dernier: tobogan obligatoire... Je fais la navette en courant en moins de 30 minutes (ça vaut pas le coup de venir à deux voitures).


12/08/06

Canyon dans le moulin de Roubion et Cramassouri.

Le temps de prendre Ghislaine et Cyrille et nous voilà repartis dans la Tinée. Toujours fun de descendre cette cascade dans le bouillon. Nous mettons 2h30 pour la descente.A la sortie du canyon, un nouveau chemin a été ouvert pour remonter pratiquement au parking amont. Nous laissons dame Ghislaine sur le bord de la route pendant que nous allons chercher la voiture avec Cyrille. Lors du pique-nique, nous parlons de Cramassouri que je n'ai jamais fait, Ghislaine nous propose de le faire en redescendant. Quelques kilomètres plus loin, nous voilà dans Cramassouri. Je suis étonné par ce beau petit canyon et son super tobogan. Pour la navette, pas de problème : je fais du stop.


05/08/06

Première sortie VTT depuis 5 ans... Petite ballade autour de Valberg.Epuisant, nous finissons avant que l'orage s'abatte.


30/07/06

Canyon du Bausset

Je passe chercher Cyrille puis direction Isola où nous avons rendez vous. La marche d'approche demarre par un beau chemin puis après la maison cela devient un peu plus freeride. Nous finissons par atterir dans le canyon par une bonne pente de boue. Quel plaisir de faire du canyon avec de l'eau, cette vallée de la Tinée ne déçoit jamais. Au surprise, à la pause casse-croûte, il y a plus fun que moi, jean paul se tape sa boite de sardine à l'huile et des échalottes (bon pour la santé mais pas pour l'haleine). Nous rattrapons Thiery et son équipe en train de rééquiper le canyon.


06/07 au 22/07/06

Petite virée en Bretagne

Vendredi 58km/3h30
Granville-Mont st Michel
Arrivée à Paris au petit matin. Nous nous dirigeons vers la gare de Montparnasse. Le parcours n’est pas compliqué et les automobilistes patients. Nous reprenons le train à Paris Vaugirard pour Granville où nous arrivons vers 13h30. Le temps de mettre les sacoches sur les vélos et d’attacher la remorque, la pluie fait son apparition. Et c’est sous une bonne averse que nous parcourons les 20 premiers kilomètres. La montée sur la ville d’Avranches est courte et bien raide. Les automobilistes très nombreux font preuves d’impatience à notre égard. La pluie continue de tomber. Nous n’avons pratiquement rien mangé depuis hier 16h, Marie commence à avoir des signes de fatigue peu avant le mont Saint Michel : sur le plat, elle roule péniblement à 20 km/h. Heureusement le camping n’est qu’à 3km. Une fois arrivés, la tente montée, Marie peut enfin prendre sa douche bien chaude et goûter à un repos bien mérité. Pour ce soir, petit resto bien tranquille et dodo à 20h30.

Samedi 67km
Mont st Michel-Dinard
Il a plu toute la nuit. Ce matin le ciel est gris mais pas de pluie pour l’instant. Nous nous offrons une petite ballade au mont saint michel, et lorsque nous repartons, le ciel nous gratifie d’une bonne averse. Petite pause repas avant St Malo, ce qui me permet de voir que le timon de la remorque était sorti de son logement… Les sacoches ont du lors d’un choc enlever l’une des agrafes de verrouillage. Nous entrons dans St Malo sous un soleil radieux. Un peu de shopping, dégustation de spécialités : kery chocolat, et pomme : vraiment super bon, puis direction Dinard. La traversée du barrage de l’usine marémotrice de la Rance se fait sur une voie express avec des automobilistes impatients. Petite ballade pour le ravitaillement avant de s’installer au camping (au bord de la plage) Nous installons rapidement notre tente pour la faire sécher, puis direction la plage pour notre premier bain dans la Manche : pas très chaude… Avant de manger, petite ballade sur le sentier du littoral.

Dimanche 30km
Dinard- St Cast le Guildo
Il a plu en peu dans la nuit (histoire de changer). Le temps est très gris, il y a beaucoup de vent. Nous décidons d’avancer jusqu’à St Cast le Guildo. L’après midi est marqué par l’arrivée du soleil et du ciel bleu. Au programme : baignade et glace.

Lundi 50km
St Cast le Guildo- Val André
La France a perdu la coupe du monde de football, du coup, la nuit a été très calme. Petite halte à l’inter-marché, où je demande où je peux trouver un magasin de cycles, pour pouvoir resserrer mon axe de pédalier. Je laisse Marie avec tout le matos et fonce chez le cycle. Avec tous ces intermèdes nous commençons à pédaler vers midi. Première étape : le fort la Latte, avec un super soleil puis le cap Fréhel (paysage océanique très sauvage) Nous mangeons près du phare. Avant de repartir, nous discutons avec un couple de québécois qui viennent chaque année randonner en vélo en Europe. Ils nous conseillent d’aller en république techque (rudimentaire, mais pas cher) Dès que nous repartons, la pluie refait son apparition heureusement, elle sera de courte durée. Nous arrivons à Val André vers 16h30, bien rougis par le soleil qui brille à nouveau. Nous dormons au camping du Minihy, super sympa. Petite ballade autour du port avant le dîner.

Mardi 80km
Val André- Paimpol
La traversée de St Brieuc n’est pas terrible. Nous empruntons le viaduc pour rejoindre Plésis, c’est une 4 voies express avec une piste cyclable sur le bord. Nous mangeons à St quai Fortrieux, la température est bien descendue, nous ne nous attardons pas. Arrivés à Paimpol
Vers 15h, direction le camping municipal puis le super marché du coin pour le ravitaillement. La chaleur est revenue.

Mercredi 45km
Paimpol- Perros Guirrec
Nous mangeons à Tréguier, c’est jour de chance : c’est jour de marché. Notre repas se composent de bonnes saucisses bretonnes avec des patates rissolées : pas très diététique mais qu’est ce que c’est bon. Nous écoutons un musicien jouer du tympanon : surprenant et envoûtant. La suite du parcours jusqu’à Perros Guirrec se déroule rapidement, nous sommes surpris par notre moyenne. Le temps de se poser au camping, nous filons à la plage. Au lieu de se faire dorer au soleil, nous embarquons pour une mini croisière de 2h autour des 7 îles et sa colonie de fou de bassans. Ce soir pas de popotte , mais notre première crêperie.

Jeudi repos
Nuit difficile, le gars de la tente d’à coté ronflait comme jamais j’avais entendu auparavant. Vers les 4h30 du matin, j’ai secoué sa tente et baragouinner quelques mots en anglais. Ce fut efficace car il n’a pas recommencé. A notre réveil vers 9h. Ils avaient levé le camp : les braves gens. Aujourd’hui le temps est gris mais il ne pleut pas. Nous prenons le bus jusqu’à Ploumanach pour effectuer la randonnée dans les granits roses (2h) Nous rentrons au camping pour une petite sieste avant de repartir faire les courses, un peu de shopping. Puis direction la plage. C’est la veille de fête nationale : donc grosses animations. Nous allons un concert puis nous nous couchons vers 22h30. A 23h45 : le feu d’artifice, superbe.
A 1h du matin, un groupe vient installer bruyamment sa tente à coté de la notre : décidément c’est pas ce soir que l’on passera une bonne nuit.

Vendredi 70km
Perros Guirrec- la baie de Térenez.
Nous nous levons sous un grand ciel bleu mais c’est dans le gris et le froid que nous commençons à pédaler. A Lanion, je suis frigorifié : j’enfile toutes mes affaires. Pour sortir de la ville une bonne cote de 1,5km me permet de bien me réchauffer, bien plus que je l’aurais voulu. Nous mangeons à St Michel sur Grève, sur la plage. Devant nous, évoluent des chars à voile et des kite surfs. Au menu : soupe chaude de légumes pour se réchauffer car il fait toujours très froid et le vent est très fort. Nous passons par la corniche bretonne et allons jusqu’à Plouezo’ch au camping de la baie de Térenez. Le soleil arrive enfin, ce qui nous permet de profiter de la piscine (chauffée).

Samedi 45km
La baie de Térenez.- Huelgoät
Direction Morlaix, où nous changeons nos billets de train pour pouvoir rentrer le samedi matin. Pour aller à la gare, ça monte sec ! Puis petit tour sur le marché pour acheter le repas de midi : poulets, saucisses et patates. Au moment de repartir, un bruit bizarre au niveau de frein avant : plus de plaquettes. Dépose de la remorque et de toutes les sacoches puis remplacement du jeu de plaquettes. Cet après midi, il fait vraiment très chaud. Nous arrivons à Huelgoät après avoir souffert de la chaleur. Une petite randonnée au milieu des énormes blocs de granit et la grotte du diable. Puis nous allons nous installer au camping municipal. Ce soir, encore un peu de mécanique : je change aussi le jeu de plaquettes arrières.

Dimanche 70km
Huelgoät-Douarnenez
Nous démarrons vers 9h. Il fait déjà très chaud. Comme d’habitudes : les mountas calas de la Bretagne nous usent un peu, jusqu’à Châteaulin où nous arrivons juste à temps pour faire les course du midi. Pique-nique au bord de la rivière bien à l’ombre. Nous repartons vers 13h30 sous un soleil de plomb avec la chaleur qui va avec. Ca commence par une montée de 4km à plus de 5% sans ombre… Après dans les descentes, la sensation de fraîcheur ne se fait même pas sentir. Nous nous arrêtons dans un village pour nous rafraîchir avec un beau robinet d’où coule une eau très fraîche, puis un bon coca au bar du village pour bien s’hydrater et lutter contre les maux de ventre dû à la chaleur. Nous arrivons enfin à Douarnenez, un thermomètre affiche 37°. Nous nous jettons au camping le plus proche du centre ville et vite une bonne douche froide. Une fois le camp installé : direction la plage mais plus celle de la Manche mais de l’océan atlantique. Ce soir au camping paëlla géante heureusement car c’est dimanche et tout est fermé, impossible de faire des courses.

Lundi repos
Petite ballade sur le thème de la sardine (l’industrie locale). Le soleil commence à taper fort. Nous nous mettons à l’ombre jusqu’à 16h avant d’aller à la plage.

Mardi 65 km
Douarnenez-Plouhinec
Nous levons de bonheur : 6h45. Histoire de pouvoir profiter de quelques heures de températures clémentes. Le parcours jusqu’à la pointe du Van est facile. Nous tenons une moyenne de 25km/h. Petite randonnée sur la pointe du Van, puis direction la baie des trépassés et ensuite la pointe du Raz (site très touristique) Nous prenons la navette pour aller jusqu’au phare. Sur le chemin du retour, les grosses chaleurs refont leur apparition. Petite halte pour manger une crêpe et boire un coca. Nous devons nous motiver pour repartir. Heureusement, il ne nous reste plus que 15km à parcourir. Arrivés à Audierne, nous allons directement nous jeter sur la première plage et profiter de l’eau bien fraîche de l’océan. Ensuite direction le camping de Plouhinec, et à peine installer, nous retournons à la plage pour nous baigner. Sieste à l’ombre jusqu’à 18h, mais il faut attendre 21h pour que la température redevienne agréable.

Mercredi 65km
Plouhinec-Guilvenec
Beaucoup de vent ce matin, et le tonnerre laisse présager la pluie. Apres 30mn de pédalage, elle fait son apparition : kway obligatoire, ça mouille sec ! Se faire doubler sous la pluie par les camions roulant à vive allure nous stressent énormément, et la pause repas est la bienvenue. Nous nous réfugions sous l’escalier d’une villa pour manger au sec. Heureusement lorsque vient le moment de repartir, la pluie a cessé, mais nous nous sommes bien refroidis. Arrivés à la pointe de la Torche vers 15h, le soleil pointe le bout de son nez. Le soir, crêpes et cidre puis dodo, nous accusons la fatigue dû aux mauvaises conditions météos.

Jeudi 60km
Guilvenec-Bénodet
Une bonne nuit de sommeil, et nous voici de nouveau en pleine forme. Direction Loctudy. Le soleil est là mais la chaleur est supportable. Un peu de shopping à Pont l’Abbé, et nous repartons pour la presqu’île de Tudy. Nous passons le pont de Cornouailles et arrivons à Bénodet. Comme d’habitude, nous nous installons au camping et allons visiter les environs et profiter de la plage. Nous étonnons beaucoup les touristes avec nos vélos, mais nous avons l’habitude. Le lendemain, nous pensions rejoindre Quimper avec le bateau sur la rivière Odet, mais celui-çi part trop tard. Nous prendrons donc la route.

Vendredi 15km
Bénodet-Quimper
Sur cette route, la circulation est rapide et les automobilistes imprudents à notre égard. Nous finissons par arriver à Quimper après quelques frayeurs. Nous prenons le train pour Nantes où nous attendons 6h avant de repartir pour Nice.


24/06/06

Le vallon de Burenta

Jean-yves passe me chercher à la gare de St laurent, car j’ai toujours pas de voiture. La sortie demarre avec une bonne marche bien raide de 1h30. Le but de la journée est de rééquipé certains passages et de faire la topo. La première partie est encaissée et très esthétique. La suite est se compose de differentes cascades d’une hauteur maxi de 20m, sans encaissement. Le ciel se couvre, la pluie commence à tomber, et l’orage éclate. Deux éclairs tombent très prés de nous , histoire de bien nous mettre la pétoche. Nous faisons une petite pause bouffe, en attendant que l’orage s’éloigne. Nous finissons la descente sous la pluie. Un gros éboulis gâche la fin de la descente. Une fois arrivés près de la Tinée , il ne nous restent plus qu’à rejoindre la voiture par un chemin peu évident en rive droite. J’opte pour la traversée de la Tinée (le niveau le permet) pour revenir tranquillement par la route.


17/06/06

La Mottéra

Nous partons le vendredi soir. Le tunnel de tende est fermé à partir de 22h, dommage pour nous, il est 22h 05 quand nous arrivons devant l’entrée. Nous sommes obligés de passer par l’ancienne route et ces 48 lacets.
Après la grotte Bosséa, Bernard ne se souvient pas bien du départ de la piste, nous tournons un moment puis décidons de dormir.
Le samedi matin, au lieu de chercher sans trop savoir, nous décidons de demander notre chemin. Devant la grotte Bosséa, nous demandons notre chemin à un pécheur. Je lui demande de dessiner un plan qui se révélera très utile. Les 2 derniers km de piste sont raides et la mondéo de Bernard peine à monter. Il est 9h, normalement Cyrille et Albert devraient être là…. ce n’est pas étonnant de voir personne surtout qu’Albert devait passer le prendre à 5h du matin…..
Je vais en repérage et trouver rapidement l’entrée. Nous attendons un bon moment puis vers 11h je décide de manger un dernier morceau avant de partir, et juste à temps Cyrille arrive en courant pour nous prévenir qu’ils sont arrivés mais que la voiture d’Albert n’arrive pas à monter.
La vire d’accès à l’entrée supérieure, est bien aérienne. Il est 12h30 quand nous entrons dans la grotte. La galerie du blizzard porte bien son nom. La progression jusqu’au camp est facilitée par un câble téléphonique. Pour la suite, une topo détaillée (plan et coupe) est indispensable. Arrivée avant la salle zanzibar, nous buttons dans la rivière sur un bouchon de bloc. La topo nous dit de revenir un peu en arrière et de monter deux puits : J ‘en monte trois et me retrouve dans une petite salle avec encore un puits remontant, lorsque je redescends, je fais bouger un bloc énorme en équilibre au-dessus du puits juste à l’aplomb de la corde. Je descends à toute vitesse en disant tout haut que je ne veux pas repasser par ce puits. Nous redescendons tous dans la rivière pour discuter et savoir ce que l’on fait. Cyrille s’énerve un peu et remonte chercher le passage, il le trouve au sommet du deuxième puits comme prévu (j’ai monté un puits de trop, le passage était dans mon dos, je ne l’avais pas vu….) Il n’est pas nécessaire de remonter le puits sous le bloc en équilibre, donc tout le monde s’engage vers la suite avec le sourire. De la salle zanzibar, deux puits au départ étroits et sans fractio (beaucoup de frottements) permettent de rejoindre la rivière. Nous faisons une dizaine de mètres et devons franchir un passage étroit au-dessus d’un gros bloc pour revenir dans la rivière. Enfin, nous arrivons à fleurs d’eau, la cascade des trois malades gronde. Au bout d’un petit moment, nous divisons l’équipe en deux, Bernard et Cyrille continuent la progression alors qu’Albert et moi redescendons au calme pour manger et se réchauffer. Nous n’avons pas le temps de revenir à la cascade que Bernard et Cyrille nous rejoignent : ils ont butés sur un passage étroit qui obligeaient à se mouiller entièrement, aucun des deux compères n’a voulu si coller…
Nous mangeons à la playa. Cyrille, nous sort le grand jeu :Soupe à l’oignon, crêpes à la confiture de châtaignes, la nappe et les couverts.
Nous ressortons sans chercher notre itinéraire grâce aux flèches que j’avais fait à l’aller. Nous sortons dimanche matin à 8h30. Comme d’habitude, nous enchaînons la route du retour dans la foulée.


10/06/06

le vallon de Maubonette

Nous nous garons quelques centaines de mètres après le village de Cuebris en direction de la Morge. Les premières 20mn de marche d'approche sont bien raides, une fois que nous rejoingnons la piste, ils ne nous restent que 10mn sans dénivellé. Nous apprécions le débit au passage: bien faible mais ça coule. Nous nous équipons au début de la C90, nous laissons les néoprènes dans les kits, un maillot de bain et la combi spéléo font l'affaire. Une petite main courante de 8 metres permet d'accéder à l'amarrage de départ. Ensuite une petite descente de 15m en plan incliné permet d'accéder au relais. Ici pas de margelle pour se poser, on est pendu les pieds dans le vide, on ne tiens pas à plus de deux. Un petit frottement neccessite de mettre le kit pour éviter d'abimer les cordes. Le panache de la cascade se déplace au gré du vent, permettant la descente parfois au sec ou sous les embruns. La suite est une marche en rivière sans grand intérêt, seuls quelques jolis petits passages viennent agrémenter le parcours.


25 & 26 & 27/05/06

Rassemblement CAF

Nous arrivons à St christols vers 20h pour descendre le lendemain dans l'aven autrans. Quelques doutes nous font errer un peu sur le plateau. Nous finirons par demander notre itinéraire à une dame très gentille qui insiste pour nous accompagner jusqu'à l'entrée. Le trou est équipé, ce qui nous permet de descendre pratiquement les mains dans les poches, il est 8h45. Dans le grand méandre, un morceau de ru balise sème le doute. Nous le suivons et quittons l'actif. Ce sera une perte de temps : nous errons quelques temps pour finir par redescendre dans la rivière. Que de plaisirs à parcourir le réseau de la collaboration, avec ces cascades, vasques : le vrai canyon. Dans vol de nuit, vers 17h30 : il est temps pour moi de remonter car j'aimerais sortir vers minuit (histoire de ne pas décaler mon sommeil, et ainsi garder de l'énergie pour le rassemblement). J’avais demandé à Cyrille de remonter avec moi donc Bernard continue seul. Nous mangeons près du siphon blanc. Il est 1h du matin lorsque nous sortons du trou. Bernard sortira 3h après nous.

Nous nous levons tard le vendredi et traînons un peu trop ce qui nous fait arriver au rassemblement à Lanuejols vers 17h. Nous enchaînons direct avec l'aven noir avant que la nuit tombe. Le soir : discussion, projection diapos jusqu’à minuit. Il est trop tard pour aller au camping, je propose de dormir sur le terrain de foot du village que j'avais repéré en revenant de l'aven noir.

Le samedi, nous effectuons la traversée de Bramabiau. Les organisateurs conseillent fortement de mettre une combinaison néoprène mais quand on en n’a pas.... Même pas une polaire: On finit par être mort de froid, à trembler comme une feuille en essayant de ranger le matos photos après chaque prise. Heureusement que la traversée est très courte (1h30).

Vers 16h30, nous sommes sur le chemin du retour par le causse du larzac. Dans la voiture, je me retrouve avec une chenille processionnaire dans le cou. En quelques minutes, je suis couvert de cloques accompagnées de brûlures. d'autres boutons et autres petites cloques font leurs apparitions sur le reste de mon corps, ça gratte, ça gratte....


20/05/06

Petite ballade autour du lac de sainte croix et gorges du verdon.


08/04/06

Aven de la leicasse

compte rendu de Bernard

Après une tentative avortée le week-end précédent nous avons eu le temps de mieux préparer la sortie. Nous avons contacté directement le propriétaire du coin et nous avons rendez-vous avec lui le samedi matin vers 8h au hameau du Coulet, départ de la piste. Partis le vendredi soir de Valbonne vers 20h, nous arrivons peu après minuit sur place. Comme tous les chiens du hameau se mettent à aboyer, nous essayons de bivouaquer un peu en retrait sur un coin d’herbe. Peine perdue, les cleps sentent notre présence et aboierons toute la nuit. Je dois me réfugier dans la Ford pour atténuer le bruit, JLuc a ses boules quies, seul Cyrille profite pleinement des polyphonies canines. Le réveil est difficile, il fait 1 degré alors que le soir nous avions 9, dommage pour ceux qui avaient des petits duvets (en avril ne te découvre pas d’un fil dit le proverbe!). A 8h nous faisons connaissance de Mr Buresi, qui accepte de nous conduire au départ du chemin menant au trou. Nous discutons longuement avec lui des problèmes avec les visiteurs sur sa propriété (650 ha!), de l’agriculture, de José Bové et nous lui remettons la liste de nos licences spéléo. Cyrille qui a du savoir vivre a même pensé à lui apporter une bouteille de vin corse. Le trou s’ouvre à 150m de la piste au pied d’une petite barre rocheuse, l’entrée a été maçonnée à la manière d’une borie. Dès la base du puits d’entrée les problèmes d’itinéraire commencent, je vais visiter une oubliette alors que le P10 suivant me tend les bras de l’autre côté. Puis ignorant qu’il faut penduler à mi-puits je vais jusqu’en bas pour remonter ensuite jusqu’à l’entrée historique via les 20m de méandre étroit, passage pénible devenu inutile grâce à la nouvelle entrée. Avec 2 kits c’est un régal. Le passage est à 3m du fond du deuxième P10. Après deux petits puits nous descendons le fameux P100 en deux tronçons. Le premier de 37m s’effectue dans une goulotte jusqu'à un beau palier. Puis on crève le plafond d’une salle énorme, la descente s’effectuant d’un seul jet de 34m dans le noir complet jusqu’à un grand replat où il faut penduler sans descendre au fond. Nous laissons les kits et allons voir la galerie de -120, de belles dimensions. Au retour nous cherchons le passage permettant l’accès direct à la galerie de la nuit blanche sans équipement. Au pied de la coulée de calcite équipée en fixe un passage entre blocs permet de passer sous la trémie, JLuc repère alors un petit balisage rouge sous une étroiture verticale, puis une corde à nœuds et un petit puits équipé en fixe, avec un passage rectiligne à mi-hauteur. Nous arrivons sur une étroiture formée par un pilier, nous savons alors que nous sommes dans l’accès normal car cela correspond à la description du topoguide. Heureusement nous avons les cordes pour équiper. Suivent trois jolis puits : P12, P10 et un P35 aux formes d’érosion magnifiques. Puis 20m de méandre à l’égyptienne permettent de rejoindre la galerie de la nuit blanche. Vers l’amont celle-ci prend rapidement des proportions importantes (diamètre 5m). C’est une succession de formes d’érosion superbes, on progresse rapidement sur un sol quasi-plat sans obstacle. Dans la première des grandes salles nous avons voir la galerie supérieure puis nous continuons vers la salle Millau que nous atteignons assez rapidement. C’est le plus grand volume du réseau, la hauteur de plafond y est très impressionnante. Nous allons jusqu’au terminus de l’amont, la galerie du Tacotac, entièrement creusée sur 150m de long dans le sable. Un bien bel exemple d’abnégation spéléo, les travaux ayant commencé il y a 19 ans… Nous retournons rapidement à la base du P35, mangeons un morceau et continuons vers l’aval avec pour objectif le fond -330. Les conduits sont de dimension plus modestes, nous passons en vire le P23 et cherchons un peu le passage vers le laminoir. Celui-ci, de 90m de long, est assez pénible à franchir du fait de sa longueur, les appuis étant assez inconfortables sur de la roche mère. S’ensuivent 45m de ressauts dont les 20 derniers mètres sont équipés en fixe. Nous pensions tomber sur de belles conduites forcées, au lieu de cela nous avons vers -250 un labyrinthe complexe de petits conduits rastègues la plupart pénétrables où nous progressons au plus évident, espérant tomber sur les puits annoncés par le topoguide. Cela finit par se resserrer suffisamment pour faire fondre ma motivation. N’ayant aucune description de l’itinéraire, aucun balisage, plein de possibilités et gênés par le dernier kit d’équipement, nous décidons à la majorité moins 1 de remonter, l’heure se faisant tardive, même si ça fait raquer Cyrille d’avoir descendu un kit blindé de cordes pour rien. Arrivés à la base du P35 Cyrille propose de déséquiper. Emporté dans son élan il enlèvera aussi la déviation en place dans le grand puits. Nous sortons vers 6h du matin sous une pluie fine, nous ne pouvons pas camper sur place donc nous rentrons dans la foulée sans avoir pu dormir en nous relayant fréquemment au volant. TPST 18h30.


25 au 26/03/06

Rassemblement en Lozère

Nous arrivons à Florac, le vendredi vers 16h. Nous nous installons rapidement au gîte. Les premières gouttes de pluie font leurs apparitions pendant que nous assistons Anne pour l’essai de son vélo (qu’elle a acheté juste la veille, un Cannondal R500) et surtout pour sa découverte des pédales automatiques. Quelques conseils, et la voilà partie. Au premier arrêt : c’est la chute, sans gravité heureusement. Elle remonte puis disparaît en nous laissant dans l’inquiétude. Quelques minutes plus tard, elle réapparaît et confirme sa maîtrise des pédales.
Le samedi
Franck (M5) nous rejoint à Florac. Le temps est très couvert et la température autour des 15°. Nous nous dirigeons vers le col du Prejuret. Les filles montent en voiture jusqu’au col (n’oublions pas qu’Anne n’a que quelques sorties de 30km avec un VTT). Au col, la température se rapproche des 10°, le vent est très fort. Nous attaquons la descente vers les gorges de la Jonte (30km), après s’être bien couverts. Le site est magnifique, seul le soleil nous fait défaut. Nous rejoignons les gorges du Tarn, Gilbert nous attend aux Vignes pour la pause casse-croûte. En arrivant, nous trouvons buffet dressé : sandwichs divers, taboulé, tomate, huile d’olive, sucrerie et biscuits. Bravo Gilbert, quelle maîtrise de l’intendance. Nous repartons assez rapidement car le temps est menaçant, les 10 km suivants se font sous la bruine. Enfin vers la sortie des gorges le soleil fait son apparition. Petit détour par Quézac où tout le monde est déçu de n’avoir pas vu la source, il est 17h30 quand nous arrivons à Florac, les filles sont en forme et parlent déjà de la journée de demain.
Au compteur pour les filles 95 km, les garçons 120km
Le dimanche
Cette fois-ci pas de voiture pour les filles, nous démarrons tous ensemble de Florac où plane au-dessus de nos têtes un brouillard bien épais. Des que nous prenons un peu de dénivelé, nous sortons de la mer de nuages, le panorama est superbe. L’ascension vers le premier col se mérite, Marie avec son dolphin à 15kg et ses moyeux déore (les plus pourris de la terre) ne se laisse pas impressionner (courageuse la marie) La traversée du Causse est dès plus dépaysante puis la descente par la corniche des Cévennes nous octroie des paysages superbes. Au fur et à mesure que nous nous rapprochons de St jean du Gard, la température augmente, pour finir par être presque étouffante dans la dernière descente. Il est 15h lorsque nous arrivons à St Jean du Gard. Gilbert me ramène à Florac pour récupérer ma voiture pendant que les filles et Cyrille, nous attendent tranquillement.
Au compteur 60 km


11/03/06

Vintimille-Savonna en Bent


Comme prévu, nous arrivons à Vintimille, à 7h33, et hop nous voilà partis. Les kilomètres se succédent sans problème.
Après Impéria, le vent fait son apparition, il ne fait que se renforcer au fur et à mesure. Au plus fort, il atteint dans les 70 km/ avec des rafales à plus de 90 et toujours de face. Cyrille a bien du mal à lutter contre cet ennemi invisible avec son vélo droit.
Quelques kms avant Savonna, je décide de faire demi-tour car mon compagnon s'épuise. Pour la pause repas, nous trouvons un morceau de plage sans un brin de vent, du coup la température au soleil est au dessus des 20°. Nous repartons, mais cette fois ci le vent dans le dos. A impéria, nous passons sous l'influence météo du golf du lion donc du vent ouest. Quelques problèmes avec les automobilistes du coin, je distribue quelques coups de poings dans les portières, La situation commence à dégénérer car les racailles du coin la ramènent, Cyrille leur baragouine quelques mots d'italiens et nous échappons à la bagarre générale.Arrivés à Vintimille, le soleil est encore haut, nous décidons de pousser jusqu' à Monaco, d'où je reprends le train.


04/03/06

Escalade au Cappuccino

Nous allons continuer les escalades après la galerie carrée (l'enfer de la boue...) Ilan monte, trouve une lucarne, au bout d'une quinzaine de mètres, ça s'arrète. Je monte pour déséquiper, je récupère tout, de la corde à la plaquette. Je redescend à la cow-boy en étant assurer avec un facteur des plus élévés. Je continue l'escalade dans le puit. La roche est bien pourrie, les amarrages naturels, auquel j'ai recours, lachent : je me fais un bon petit vol. Je plante encore quelques fix pour sortir de la zone sensible puis je redescend. Jo continue. Le haut du puit débouche sur un méandre étroit. Jo décide qu'il faut attaquer l'escalade de l'autre puit. A suivre


02/03/06

Ballade dans le massif de l'Estérel, par la route forestière du pic de l'ours puis retour par celle du mont vinaigre (4km à 15%) - 50 km -
Une rage de dent terrible et un vent aussi terrible ont eu raison de la bonne volonté de ma brave et courageuse épouse.

les paysages sont toujours au rendez vous.


25/02/06

Spéléo sur le plateau de Siou Blanc (83) : descente dans le Cyclopibus

A-150 : C'est fait, j'ai 40 ans. Je remercie tout le monde et plus particulièrement Bernard et Cyrille.

compte rendu de Bernard (quel écrivain...)

Les marseillais sont arrivés avant nous, deux d’entre eux ont commencé à équiper le trou vers 10h jusqu’à -130. Vers 10h30 tout le monde est finalement là. Jo, Cathy, Chouchou et Olivier décident de descendre plus tard et vont voir l’entrée d’un tout nouveau -150 avec un P100. JLuc, Cyrille et moi nous nous préparons tranquillement. C’est l’anniversaire de JLuc (40 ans déjà !), nous avons préparé quelques festivités surprises et il y a un kit supplémentaire qui éveille la méfiance du bougre, il vient shooter dedans pour essayer de sonder le contenu, Cyrille doit s’interposer. Nico et sa copine ont déjà prévu une bouteille, Cyrille renonce à descendre la sienne et les cotillons qui vont avec. Vers 11h40 nous entrons sous terre, un fort courant d’air chaud sort du trou, les premières parties sont plutôt étroites comme de coutume sur le plateau. Nous faisons beaucoup de photos. Nous rejoignons les 4 marseillais au niveau du P69, le timing est nickel. Malheureusement la vapeur d’eau dégagée par nos petits camarades en dessous gêne la séance photos. Finalement nous nous retrouvons tous au niveau de l’escalade de 10m. Jo et Chouchou n’ont plus envie et remontent. J’équipe le P30 qui suit jusqu’à la salle de -149 où il est prévu de festoyer. Comme les derniers tardent à cause d’un fractio un peu sportif j’équipe aussi vite fait le P20 et l’accès au P140 histoire de gagner du temps. Cyrille a déballé les affaires : gâteaux, bougies, verres, serviettes en papier, crêpes, sirop d’érable, chantilly, … la totale. On fait la traditionnelle photo et on offre le cadeau (bloqueur de pied + delta à virole automatique). Je sors alors une boite de maquereaux sauce au vin blanc que je jette sur JLuc, je sais qu’il apprécie ce délicat parfum, c’est une vieille histoire entre nous… tout le monde ne comprend pas. La perspective de descendre le P140 sur corde de 8mm n’enchante pas grand monde. Du coup personne ne veut rester, nous nous retrouvons les 3 mêmes couillons pour aller au fond. Les marseillais ont décidé de revenir demain pour déséquiper leurs cordes. Nous faisons encore des photos en équipant le grand puits, très impressionnant par endroits. Après 90m de descente, nous touchons un petit palier puis nouvelle verticale superbe de 50m dans un beau tube de 4m de diamètre. La suite est moins intéressante, il faut équiper encore un P20 sous une trémie. Les 30 derniers mètres sont gagnés en désescalade facile jusqu’à -360. J’insiste pour que JLuc m’accompagne dans le boyau terminal, mais il refuse catégoriquement. Je vais jusqu’en bas du premier ressaut et je fais demi-tour car la progression est très casse-couille. Un peu plus loin on entend l’eau tomber en cascade. Nous nous retrouvons à la base du dernier P20, Cyrille attaque la remontée en premier, et JLuc assure le déséquipement jusqu’à -150. Il nous avouera plus tard avoir apprécié le bloqueur de pied. Je ne suis pas très bien, j’ai des nausées pendant tout le reste de la remontée, JLuc et Cyrille me prennent le kit, braves garçons. A -40 je dois vomir. Vers 23h30 nous sommes dehors, il fait -1 et comme d’habitude nous mourrons de froid en regagnant la voiture et pendant le déshabillage.

topo


04/02/06

Spéléo sur le plateau de Siou Blanc (83) : descente dans le sarcophage

les photos

Compte-rendu réalisé par Bernard

Nous avons appris que le Sarcophage était équipé par le CDS83 pour faire les escalades au fond. Connaissant la réputation étroitissime du trou j’y vois là une occasion unique de le visiter à vide, sachant que celui-ci est le deuxième en profondeur du plateau de Siou-blanc tout de même. De plus la topo indique des puits respectables et une grande salle (Vourbichon). Jo et Cathy par qui nous avions eu l’info ont préféré renoncer, la vieille n’ayant pas envie de se taper des étroitures à répétition. Nous préparons quand même les kits pour le Cyclopibus voisin, au cas où soit le plan foirerait pour une raison X, soit pour faire les deux dans la foulée, en étant ambitieux… Sur le trajet entre Valbonne et Siou-blanc JLuc essaie vainement un travail de sape pour me faire abandonner, je resterai ferme, ce sera le « Sarko » en priorité, punition assurée… Cyrille quant à lui ne sait pas encore où il va mettre les pieds. Nous nous garons au départ de la piste et nous nous habillons directement à la voiture. Le plateau est envahi de chasseurs circulant en 4x4. J’ai une vieille carte IGN d’il y a 20 ans, mais il faut reconnaître que le coin a changé et il est difficile de se repérer. Didier de Spélémat avait mis Cyrille en garde contre la neige, mais il n’en reste que d’infimes traces au fond des cuvettes, les guetres ne seront pas utiles! Je choisis de ne prendre que 4 barres de céréales dans le casque, JLuc et Cyrille qui ont chacun leur kit de ceinture peuvent prendre un peu de carbure. Nous commençons à chercher et nous croisons un chasseur à qui JLuc bien inspiré demande où se trouve le trou. Il nous indique une direction opposée. Nous suivons ses indications et alors que celui-ci repasse avec son C15 JLuc décidément bien inspiré lui demande s’il peut nous amener au trou puisqu’il passe devant. Le gars nous laisse gentiment 500m plus loin à l’endroit où les spéléos se garent habituellement. En 5 minutes nous trouvons l’entrée, que nous savons située à 65m de la piste. Heureusement que le nom est peint sur le rocher car ce coin de garrigue est truffé de départs de trous. Sans l’aide du chasseur nous ne l’aurions jamais trouvé, c’est sûr, à moins d’avoir un GPS. Ca démarre directement par une étroiture, puis 10m de descente oblique plaqués entre deux parois. Nous avons enfin la confirmation que le trou est bien équipé, mais ce n’est pas pour autant que ça s’élargit, au contraire. La corde file vers le bas, attestant que le passage est bel et bien possible. Je continue en déconnectant le stop, impossible en effet d’appuyer sur la poignée. JLuc fait quelques photos, je vois son regard devenir de plus en plus inquiet au fur et à mesure de la descente. Il est vrai qu’il n’aime pas du tout ce genre de passages. Rien qu’à voir sa tête je suis mort de rire, d’autant plus que c’est surtout un problème psychologique pour lui. Cyrille suit son bonhomme de chemin sans se plaindre. Enfin vers -50 ca se reélargit un peu, on ne frotte plus en permanence sur les 2 parois. Un passage ovale caractéristique défend l’accès au puits de l’anus (P50), et la corde passe dedans alors qu’à côté un passage plus large existe, allez comprendre. Nous arrivons enfin dans des puits de section normale, le P50 est très beau et nous faisons quelques photos. Vers -170 après une ou deux étroitures la cavité s’élargit de nouveau pour une autre série de puits dont un autre P50 sympathique, le puits du pipeau. A -270 juste avant la trémie 2 kits ont été laissés, ils contiennent apparemment le matériel pour équiper la suite. Visiblement le matos n’a pas encore servi, les nœuds ne sont pas serrés et les cordes sont propres. Nous décidons de franchir la trémie avec les kits. L’étayage en place n’est guère rassurant, je ne sais pas s’il sert à grand-chose. Nous nous retrouvons à équiper la suite (P40, E6, P12, P32) avec seulement 2 plaquettes + squif et 2 sangles, autant dire que c’est light… La base du P40 est casse-couille à équiper sur nat, mais je finis par m’en sortir sans trop de risque pour la corde (en fait il faut installer un pendule en haut de l’escalade suivante). Par une petite escalade de 4m en libre on accède au P12. Au milieu un bloc coincé dans une bonne étroiture sert d’amarrage nat. Je galère un peu pour installer la corde car je veux garder un peu de matos pour le dernier P32. JLuc ne veut pas descendre, je finis par le convaincre à force de persuasion. L’équipement du P32 terminal sera des plus light, main courante sur bloc calcifié et mono-spit plein pot dans un beau volume. Nous touchons le fond -362, nous n’aurons pas de photos car JLuc a laissé l’appareil plus haut. Ca vaudrait éventuellement le coup de travailler quelques heures dans la trémie au bas de ce puits. Nous décidons de remonter le matériel CDS en haut du P40 car notre équipement n’est pas des plus académiques. JLuc qui stresse un peu à cause des étroitures s’élance en premier, Cyrille déséquipe. J’attends Cyrille au P40, et je le laisse ensuite passer devant moi, profitant du temps qu’il met à remonter le P50 plein pot pour essayer d’aller voir la salle Vourbichon. Après 10m d’escalade facile je butte sur une chatière ovale que je ne parviens pas à franchir sans enlever le baudrier. Je renonce devant l’obstacle sans voir la salle et rattrape mes petits camarades dans les puits. JLuc qui thrombose toujours a demandé à passer au milieu. En tête Cyrille s’escrime à suivre la corde et passe l’anus en sens inverse, alors que le passage en escalade à côté est beaucoup plus facile. La suite des étroitures sera beaucoup moins aisée, il faudra prendre son mal en patience pour sortir des passages les plus étroits, Cyrille aura beaucoup de difficultés avec les 2 kits de ceinture. Le bloqueur de pied sera très utile. Certains de ces passages (la baillonnette dans le P15) sont à la limite du raisonnable, surtout dans l’optique d’aller bosser au fond, on se demande comment les gens font pour passer des kits de matos dans ce genre d’endroit. Tout faire péter au perfo 220V ne prendrait pourtant qu’une ou 2 séances avec un groupe en surface. Vers 19h30 nous sommes dehors, il fait 0 degrés et nous ne trainons pas pour rejoindre la voiture.


Le Massif des Maures (trésor pour les cyclistes) avec ses 135000 hectares , s'étend de Hyères à Fréjus sur 60 Km de long et 30 Km de large . Notre Dame des Anges , son point culminant (780 M) nous offre un panorama superbe .
Ce massif siliceux s'incline au Nord sur la vallée de l'Aille , et tombe au Sud de manière abrupte dans la mer en se prolongeant jusqu'au îles d'Hyères qui sont les sommets émergés du Massif .
Plusieurs routes et chemins le parcourent et permettent de découvrir , entre autres , la chapelle de ND des Anges et la Chartreuse de la Verne , qui est un monastère classé aux monuments historiques , vous pouvez visiter ses bâtiments qui s'échelonnent du XII° au XVIII° siècles .

en arrière plan : le rocher de Roquebrune sur argens


21/01/06

Spéléo dans le 06 sur la commune de Cipières :

Une première équipe de 11 personnes descend par les baoudillouns. Audrey, Loïc, Pascal et moi passons par le moustique. Je peux goûter en connaisseur les agrandissements effectués dans certains passages. Les dimensions du collecteur sont sympathiques :D , mais aucune concrétion. La jonction se fait juste au-dessus du P90 des baoudillouns.
Nous nous retrouvons tous ensemble pour une bonne pause. Pendant que la grande équipe se dirige vers le moustique, nous remontons vers les baoudillouns pour le déséquipement. Celui-ci se déroule sans encombre. Seul un passage de 5m dans le méandre glissant peut poser problème. Je sors vers 22h, un peu moins de 10h d'explo. Quel plaisir de pouvoir se réchauffer dans ce beau refuge
Je discute jusqu'à l'arrivée de Pascal puis m'en retourne à la maison.

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