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16/12/07

Aven du danger

Petite sortie initiation pour Sabrina, avec Jean-Paul et ses amis.


02/12/07

Descente de mon premier canyon sec.... Le vallon de Gilette

Je rejoint Corinne, Yann et Cédrick à St Martin de Var vers 7h30. Le temps d'optimiser le matos et les voitures, nous voilà sur le parking d'accés au vallon de gilette dans les gorges inférieurs du Cians. Une rapide marche d'approche d'une heure , nous permet d'accéder au départ du vallon. La descente s'effectue dans un joli cadre mais manque singulierement d'ambiance. Un joli resserement vient un peu donner d'intéret à cette descente ainsi qu'une très belle cascade de 55m où l'eau fait timidement son apparition. Il nous faut quitter le vallon avant la pisciculture en aval. Nous sortons au niveau d'un affluent en tuf en rive droite. Nous sommes obligés de nous transformer en sanglier pour traverser la végétation et ses des champs de ronces. Nous longeons une barre rocheuse et passons au pied de cascades de tufs , puis nous emtamons notre descente pour finir par rejoindre la route.

Une pause pique-nique au bord de la route puis nous allons descendre le vallon de Touët sur Var. 20mn de marche et 30 mn de descente avec 5 cascades dont la plus grande fait 30m. Très sympa à faire en milieu d'après midi car très ensoleillé . Vu sur le village . Idéal pour l'initiation au rappel.

Conseil : penser à mouiller les cordes pour rendre les descentes en rappel plus agréables .


01/11/07

4 jours en Toscane, pour le Congrés international de Spéléologie

Mercredi :

Bernard passe me chercher Mercredi soir. après avoir payé 24,5 euros d'autoroute, nous arrivons à Massa vers 22h30. Une heure plus tard, nous entrons enfin dans Castelnuovo Garfagnana. Nous allons directement nous inscrire. L'inscription est de 25 euros (un peu cher, mais nous avons un beau bouquin pour nous consoler) En plus, l'assurance du CAF n'est pas reconnu (c'est de la daube, ce CAF) nous sommes obligés d'alligner 10 euros de plus pour l'assurance SSI. Bernard discute avec Valentina. Celle ci nous apprend que le Saragato est équipé (il faut juste équiper les 4 premièrs puits) et nous donne son accord pour y descendre (peut être l'occasion pour moi de descendre à -1000) Vers 1h du matin la fatigue commence à peser, nous trouvons un petit coin sympa abrité du vent, dans la zone industrielle près de la gare (nous y dormirons les 4 nuits)

Jeudi :

Comme nous avons en projet de descendre au fond du Saragato (-980) le Vendredi. Nous allons faire la traversée Buca d'Eolo-Buca del Serpente (de la descentre jusqu'à -300 et pas de jumar, histoire de se préserver) Heureusement que des spéléos sont là pour nous montrer l'entrée du trou car le balisage étant inexistant , nous ne l'aurions jamais trouvé. La traversée s'effectue rapidement. Nous musardons un peu dans la partie aménagée.

Vendredi :

Le temps de prendre les renseignements. Nous voila partis pour descendre dans l'abisso bagnulo. Le balisage est correct, nous touvons l'entrée sans aucune hésitation. Nous rencontrons des spéléos espagnols de Madrid. Nous descendons jusqu'à la base du P80 (vers -300) la suite n'étant pas équipée. De retour au congrés, nous explorons l'expo sur le matériel. Répéto et sa nouvelle poignée, les espagnols avec leur corde avec l'âme qui ne glisse pas et autres.

Samedi :

Nous démarrons à 7h de l'accueil : direction le Saragato. Marc nous conduit à l'entrée sans aucune hésitation. La traversée du P200 me stresse un peu, surtout que Bernard jete des cailloux pour me faire prendre conscience du vide. Nous arrivons très rapidement à -500. Marc cherche un peu le passage pour continuer faire le reseau Philipo. Encore quelques puits, et nous voilà à -600, dans la salle du gisant. Le temps d'une courte pause déjeuner, nous attaquons le retour vers la surface. 3h plus tard, nous sommes dehors.Au retour, nous repérons l'entrée dell 'aria ghiaccia pour demain. Une fois de retour au congrés , nous allons nous immergés dans l'ambiance festive et bruyante dans la tente repas où le vin se consomme sans modération. La fatigue se fait vite sentir, nous allons rapidement nous couchés, loin de toute cette agitation.

Dimanche :

C'est notre dernier jour. Direction l'aria ghiaccia. Près de l'entrée , nous traversons un beau tunnel avec les parois tapissées de traces de tirs, de quoi nous rappeller de nombreux souvenirs. Les puits sont beaux et de belles dimensions. Dommage , nous ne pourrons faire qu'une centaine de mêtres dans le collecteur, un ressaut non équipué nous empêche de continuer : nous pestons un peu contre ceux qui ont décidés d'arrêter ici l'équipement de la cavité. Nous ne nous attardons pas car nous avons encore de la route à faire pour rejoindre nos petites familles.

Avant d'arriver à Gênes, nous sommes coincés dans les bouchons. Il nous faudra 2h30 pour arriver et sortir de Gênes. IL est 21h15 lorsque Bernard me dépose à la gare de Nice.

 


22/09/07

Week-end en Oisans pour descendre les canyons de : Fressinières, Dormillouse, Byasse, Pra Reboul


15/09/07

Descente du canyon de Malvesse

Avec Cyrille, nous arrivons vendredi vers 18h, pour rejoindre le refuge de l'Estrop. Il nous faut 2h pour atteindre le refuge au lieu des 3h annoncées.Nous avons pris la demi-pension : 30 euros. A la fin du repas, le gardien du gite sort une grosse bouteille de Génépy, Cyrille en abuse et parle un peu trop... Le lendemain matin, il nous faut 2h pour rejoindre le canyon. La descente de la crête de Chabrières ne pose pas de probléme. Dommage que l'eau manque sur le début du parcours.

8h pour descendre le canyon à 18 personnes...


08/09/07

Le rassemblement de descente de canyon à Pont-en-Royans


01/09/07

Pour faire du canyon dans le 06, avec de l'eau au mois d'Aout, une seule solution : la vallée de la Tinée. Nous allons descendre le riou de St Sauveur. La marche d'approche ( 1h) est très sympa. Au détour d'un lacet , je tombe nez à nez avec un chamoix d'une belle taille. La fin du chemin et le début du canyon se transforment en jungle de feuilles et de ronces aux piquants acérées qui n'attendent que les jambes tendres du canyoneur qui n'a pas encore revétu sa néoprène. Le canyon est très glilssant. Je l'ai fait une fois , j'y retournerais jamais.

Partout où on pose les pieds : ça glisse. Partout où on pose les mains : ça pique.


12/07/07

Ballade en vélo-couché au pays du vin blanc et de la pluie : le Rhin, la Moselle et le Luxembourg


30/06/07

spéléo au scialet des sarrasins

Il est 23h lorsque nous arrivons au clos de la Balme, petite station de ski, tout près de Corençon en Vercors. Nous dormons sur le parking. Le Samedi, nous attaquons la marche d’approche vers 10h, Cyrille a comme d’habitude un chargement digne d’un sherpa himalayen. Sur le chemin, les semelles de mes deux chaussures s’arrachent, je finis avec des espèces de charentaises au pied. Il nous faut 1h45 pour atteindre le pas de la Balme, puis 5mn pour rejoindre la croix d’où démarre la vire d’accès au trou. Sur le topo, il est précisé que l’équipement de cette vire n’est utile que dans certaines conditions : pluie, neige… Nous avons constaté que pour des spéléos responsables, il faut absolument l’équiper. Les pitons sont en place, il faut juste une corde de 50 m et 4 mousquetons.
Il est 13h45 quand Bernard commence à équiper, Cyrille et moi suivons juste derrière. Pour le puits d’entrée, jusqu’au pendule une corde de 50m suffit amplement. Pour accéder au R5, il faut franchir une petite étroiture pas bien méchante mais qui se révélera bien usante au retour avec un kit. Le P30 est beau et présente un beau volume. Au bas de celui-ci, il faut encore descendre facilement un R2 avant de remonter facilement une escalade de 2m sur la droite. La suite se déroule sans problème jusqu’au méandre de la sécade. Les 50 premiers mètres se passent sans problème, mais dés que l’on arrive dans la zone concrétionné : ça se gâte…. Bernard s’engage, grogne et ressort de l’étroiture, il décide d’enlever tout son matos et de ne garder que le baudrier (ce qui m’inquiète beaucoup). Je le regarde à nouveau s’engager dans le passage et cette fois-ci, il passe sans trop de difficulté, je m’engage à mon tour, mon stress est beaucoup plus grand que ma difficulté à franchir l’étroiture. La suite du méandre est une succession d’étroitures qui se passent sans grosse difficulté, si l’on prend la précaution d’enlever son matos et que l’on se passe les kits. Nous sommes très heureux d’atteindre enfin le P6, le P17 où nous rejoignons un petit actif qui rafraîchi bien la température. Nous voilà enfin dans la fameuse galerie des chaudières. Partout où nos yeux se posent, il y a des concrétions. La blancheur de celles-ci contraste avec les couleurs ternes de la partie fossile. Nous nous attardons pour faire chauffer les flashes et l’appareil photo.
Pour la suite nous trouvons une différence avec la description du topo : Quelques mètres après la base du P12, nous sommes passés par le soupirail (petit ressaut) qui nous permet de rejoindre l’actif. Nous franchissons un passage bas dans une flaque d’eau où avec un peu de délicatesse on ne se mouille que les avants bras (nous n’avons pas trouvé de R5). Nous suivons ensuite le méandre en restant à niveau pour atteindre le P7. La suite de la grande galerie des chaudières est très décevante, le plafond est bas, par endroit il faut se baisser et la progression se fait sur des blocs jusqu’au gours terminal à -448. Cela fait 6h que nous sommes sous-terre.
Une courte pause pique-nique et nous voilà sur le chemin du retour. Je me charge du déséquipement. Nous passons le méandre de la sécade ensemble pour se passer les kits. Cyrille passe devant Bernard pour « soi-disant le laisser passer ». Bernard se sert donc du pauvre bougre comme d’un tabouret pour franchir l’étroiture verticale. Le déséquipement se termine tranquillement jusqu’à 2h du matin. A la sortie, je m’aperçois que mes bottes se sont ouvertes et que les lames des semelles sont en train de se faire la belle. Je remercie grandement Bernard pour avoir équipé et déséquipé la vire. Nous sommes très heureux d’avoir pris nos duvets pour dormir au pas de la Balme. Nous nous réveillons vers 9h. Cette courte nuit, nous a permis de ne pas décaler notre horloge biologique. La descente pour le retour jusqu’au parking, nous permettra de bien nous charger les cuisses en acide lactique.

TPS : 12h


23/06/07

descente de la clue de St auban

Nous arrivons à St Auban vers 12h, histoire de profiter un peu du soleil dans le canyon. Il fait très chaud et la séance de préparation est un peu pénible. Quel plaisir de faire du canyon avec un débit correct. La descente s'enchaîne sans problème. Pour la C10 à la sortie de la vasque, un bel amarrage permet de faire un beau rappel guidé mais l'éloignement du point d'ancrage oblige à emmener au moins 50m de corde.


20/06/07

sortie vélo dans le 04

les 4 cols du val de chalvagne, nous avons oublié de faire la photo au col du Buis: la pente de 19%, nous avait trop fait tourner la tête....


03/06/07

Pour ce dimanche , nous allons descendre le vallon de la Barbeira . Le soleil est très présent sur le littoral mais quelques nuages font leurs apparitions sur les reliefs. Lorsque nous arrivons au début du canyon , plus d'une trentaine de personnes sont au départ... et cette photo en dit long sur la fréquentation de ce canyon. Le débit est faible compte tenu des dernières pluies et de la période: début juin. La progression est agrémentée par des vasques aussi grandes que profondes et l'eau se teinte de mille couleurs grâce au soleil.


16/05/07

Rassemblement des spéléos du CAF à Andon

Pendant le rassemblement , j'ai fait une petite visite éclaire à la base des puits du gouffre des Ténébres puis je me suis échappé pour descendre le val d'Angouire où j'ai tourné mon premier film.Le soir, j'ai enchaîné sur la traversée Primevères-Ollivier. Pour finir, le samedi : une petite séance photos dans la clue au fond du réseau II du Calernaum : et une petite lessive dans l'embut de Caussols.


12/05/07

Je vais avec Christine équiper la grotte d'Andon pour le rassemblement des spéléos du caf. Quelques petits problèmes d'accés au trou assez rapidement réglés (nous sommes allés trop loin aprés la sortie du village) Nous nous équipons à la sortie du village. La cavité débute par un plan incliné où je place une main courante, pour la suite je suis obligé de planter un spit (sécurité oblige pour un rassemblement). Un peu plus bas, c'est le désert du spit... je suis encore obligé de sortir mon tamponoir. Nous finissons par arriver dans une galerie en pente bien boueuse , vraiment boueuse. Le lac au fond de la grotte est bien rempli car alimenté par un bel actif. La progression en montée dans la portion boueuse est épuisante. Je corrige un peu l'équipement lors de la remontée. Une fois sortis, juste le temps de jeter les affaires dans le camion et nous voilà partis pour l'embut de Causssols, où Christine s'offre une petite pause pique-nique. Le ruisseau de surface est en eau, ce qui laisse présager un débit correct : idéal pour laver notre matos bien ternis par la boue dans la grotte d'Andon. Christine ne veut pas passer le pseudo-siphon, donc nous remontons. Au parking, nous croisons toute la bande du Martel qui revenait d'équiper : Primevères-Ollivier.


07/05/07

Le vallon du Cuous

Nous nous garons au col de l'orme. Pour accéder au vallon, après 10mn de marche, nous passons par un petit affluent qui heureusement est en eau. Quelques petites cascades, nous évitent d'être envahie par l'ennui. Nous finissons par rejoindre le vallon du Cuous, dont le débit n'est pas formidable compte tenu des pluies de la semaine dernière. Le problème, c'est qu'il n'y a pas de continuité: on marche en rivière puis on rencontre un petit ressaut et ça recommence.....quelques belles vasques viennent en peu rompre l'ennui... de cette randonnée aquatique. Mais en général, je trouve ce canyon triste et sans réel intérêt. Je n'y remettrai plus jamais les pieds.


28/04/07

spéléo dans la rivière de Gournier

Nous arrivons le vendredi soir et dormons sur le site des grottes de Choranches. Il est 10h lorque nous arrivons devant l'entrée. J'équipe la vire et rapidement nous voilà dans la galerie fossile. Mon ventre commence à faire des bruits bizarres et des douleurs apparaissent jusqu'au moment où je tombe la combi en catastrophe pour me vider les intestins.

Arrivés au deuxième accès à la rivière. Nous nous enfilons nos combinaisons néoprènes pour commencer la progression dans la rivière. Le débit est beaucoup plus faible qu'il y a 3 semaines ce qui facilitent beaucoup la progression. Le milieu étant très aquatique, je déconseille à Bernard de sortir son appareil photo qui n'est pas étanche. Nous nous résignons à ne pas faire de photos. Mon ventre continue à me faire souffrir et je sens dans ma combinaison néoprène quelques écoulements supects qui me brulent le fondement.

Dans la remontée de la cascade de 12, un spit d'un double amarrage est arraché. A la base de la salle Chevalier, l'étroiture est super ventilée. Lors de la montée de la grande barrière, Bernard perd ses lunettes.... Une suite de puits remontant nous ménent à la diaclase Albert. Quelques remontées plus tard, la descente d'un P12 dont les plaquettes semblent bien usées, nous améne au siphon 1 ( +267m) et là de nouveau je suis obligé de tomber ma néoprène pour me vider devant mes camarades morts de rires.

Notre progression est ralentié pendant les 650 prochain mètres par une galerie très déchiquetée, où il ne fait pas bon trébucher...Nous trouvons ensuite le S2 qui se shunte par l'affluent des lyonnais (+300) dont le passage est en hauteur. Un ramping des plusieurs mètres puis 2 petits puits nous raménent dans la rivière. Dans un ressaut, nous remplaçons une corde dont la gaine a disparu. Quelques très beaux passages ponctuent la progression jusqu'à la salle du chaos. Nous trouvons encore quelques cordes abimées mais n'avons rien pour les remplacer.La combinaison néoprène rend la traversée de la salle du chaos pénible et bien "réchauffante" . Albert a beaucoup de crampes. Il préfère attendre dans le chaos pendant que Bernard, Cyrille et moi continuons vers le fond. Albert me prête son appareil étanche pour lui ramener des souvenirs. Nous rejoingnons l'aquagalerie qui est une suite de longs bassins où des fils clairs permettent de progresser rapidement. De belles vasques parsèment cette superbe galerie. Nous arrivons à la C5 (+405m) , nous progressons encore quelques mètres puis nous discutons un bon moment sur le temps que va nous prendre la progression aller-retour jusqu'à la salle des Burgondes ??? Nous estimons que ce sera encore long et Albert nous attend dans le chaos. Nous prenons la décision de prendre le chemin du retour. Nous rejoignons notre pauvre compagnon qui nous attendait transi de froid. Nous faisons un bonne pause repas avant de repartir. Le retour se fait tranquillement et j'en profite pour utiliser à fond l'appareil d'Albert : je mitraille dans tous les sens.

Il est 7h lorsque nous sortons de la grotte. Il fait jour et le ciel est bleu. Nous reprenons la route vers 9h, je prends rapidement le volant pendant que mes compagnons s'adonnent à leur activité préféré après une bonne sortie : le petit somme. Je conduis jusqu'à Aix en provence où Bernard reprend le volant. Le temps de récuperer sur mon pc toutes les photos , et mes compagnons reprennent la route.

temps d'explo: 21h


21/04/07

Le Riu de Pierlas

nous arrivons très tôt pour profiter de la fraîcheur pendant les 1h15mn de marche d'approche. Arrivé au canyon, je suis un peu déçu par le débit. La début de la descente s'effectue sous un ciel tout bleu. Par endroit, le décor est suprenant et vaut vraiment le détour. Quelques nuages font leur apparition.... . Un peu plus tard nous sommes rejoint par un groupe qui n'est autre que le CAF de St Laurent avec Pascal et Loïc. Le ciel continue à s'obsurcir, puis soudain l'orage éclate. Le tonnerre gronde de différents coté, la pluie commence à fortement tomber. Dans un petit encaissement , l'ambiance déjà fortement pesante par l'orage est bien renforcée par la faible luminosité et quelques chutes de pierres. Nous finissons le canyon sous une faible pluie.
mon appareil photo s'est mis à déconner. une tache est apparu à l'intérieur de l'objectif , ainsi que des problèmes pour sortir celui ci. J'ai été déçu par la qualité des photos, mais bon: ça fait quand même des souvenirs. l'appareil est parti en garanti


07/04/07

spéléo dans la rivière de Gournier

Même scénario que la semaine dernière. Nous dormons au gîte de pont-en-royans. Ghislaine et Jeff, nous rejoignent vers 1h du matin. Quelques courtes heures de sommeil plus tard, nous nous retrouvons sur le parking des grottes de Choranches. Nous nous préparons rapidement, Ghislaine est un peu inquiète : c'est sa première sortie spéléo. Pour la traversée du lac, nous rencontrons quelques problèmes pour ramener le bateau, car nous ne disposons pas d'une corde entière mais de plusieurs petits morceaux et les nœuds se coincent. J'équipe la vire rapidement, et nous voila dans la grande galerie. La progression dans les blocs est fatigante. Nous arrivons enfin au deuxième accès de la rivière. Nous enfilons nos combinaisons néoprènes et attaquons la progression dans l'actif. Les filles donnent quelques signes de fatigue. Jeff met un malheureux coup de flamme dans l’œil de Ghislaine, ce sera sans gravité mais n'arrangera pas le moral de Ghislaine déjà à la baisse. La nage à contre-courant et le passage d'une vire un peu physique finissent par avoir raison de notre équipe féminine. Avec Jeff, nous progressons encore un peu, le débit est assez fort. Nous préférons rebrousser chemin pour ne pas faire attendre les filles trop longtemps. Ce n'est pas encore aujourd'hui que je verrais la cascade de 12. Le retour dans la galerie fossile semble interminable pour les filles qui n'apprécient pas non plus le passage retour de la vire. Ghislaine veut que je révise mon vocabulaire sur le terme : petite ballade tranquille.

Dimanche

Nous nous levons un peu plus tard, ce qui nous permet de récupérer de la petite nuit précédente. Nous décidons d'aller balader au pied de la cascade de moulin-marquis et ainsi de visiter le porche de Bournillon. . Un petit pique-nique et nous voilà sur la route du retour. Au col du Rousset, les orages s'abattent sur nous ainsi que la grêle.


30/03/07

spéléo au scialet Robin

Nous partons le vendredi soir. Grâce à mon intervention, nous dormons confortablement au gîte municipal de pont-en-royans. Le samedi matin, nous avons rendez-vous avec Gilles à St Laurent-en-Royans vers 8h30, où Amélie nous rejoint quelques minutes plus tard.
L’aventure commence bien car nous nous trompons de parking ce qui nous vaut 20mn de randonnée dans la neige.
Bernard équipe alors que Cyrille et moi faisons quelques photos. Bernard a quelques problèmes pour atteindre les spits sûrement plantés par un géant. Nous atteignons le fond du P140 bien plus tard que prévu. Amélie est un peu fatiguée, elle s’est bien faite rincer dans le pendule du P140. Nous mangeons à la sortie de la galerie des manchots, dans le grand collecteur. Amélie et Gilles décident de remonter. Nous explorons l’amont et l’aval du grand collecteur dans lequel nous faisons aussi pas mal de photos. Il est 22h lorsque nous décidons de remonter. Un petit crochet pour explorer la suite de la galerie de la neige où nous n’osons pas passer, tellement les cristaux des gours sont intactes. Il est 23h lorsque nous décollons du fond. Je déséquipe, je me rends ainsi mieux compte des problèmes qu’a dû rencontrer Bernard…. Nous avons remonté aussi du matos du CAF de Romans, ce qui nous vaut d’avoir deux kits chacun. IL est 2h du matin lorsque je sors : il pleut, super ! le temps de se changer et nous reprenons la route. Il est 6h30 lorsque nous arrivons à Valbonne.


10/03/07

J'arrive le vendredi soir à Valence: ça commence bien, il pleut déjà. Roger passe me chercher et nous voilà en route pour aller chez François. Le lendemain matin, surprise : il a neigé 10 cm dans la nuit. La température est bien négative. Le scialet robin est à 100m de la route ce qui réduit la marche d'approche. Gilles équipe le premier puit et s'aperçoit que le reste n'est pas équipé, nous équipons le puit suivant avec un corde que nous avions dans la voiture. Heureusement la suite à l'air équipé. Je suis très excité car Gilles n'arrête pas de me dire que la suite est magnifique. Et là, tous mes espoirs s'envolent car la suite n'est plus équipée: Gilles pense à un acte de malveillance. L'heure tourne et François nous propose finalement d'aller faire un petit tour dans le réseau Gathier par le scialet du Brudour. La température négative et un vent glacial rendent la séance d'habillement terrible. La visite de ce réseau est très agréable, elle ne nécessite qu'une corde. Je passe le lac du passage clé mais personne ne veut suivre (ils veulent tous rentrer pour l'apéro et la raclette) je me suis mouillé jusqu'au nombril pour rien.

attention pour équipér le trou, il faut des plaquettes avec un trou pour la vis de 10mn et des écrous de diamétre 10mn, donc une clé de 17 et une de 13 pour les plaquettes classiques.


03/03/07

séances photos avec Laurent dans l'aven ollivier, le vigneron et l'embut de Causols, pour enrichir le site du rassemblement.


13/01/07 spéléo au cappuccino

Le but est d'aller récupérer du matos et de faire une éventuelle jonction à la voix, entre le dernier chantier en date et le P50. Le temps est vraiment beau pour cette saison. Comme souvent, Caussols nous offre le panorama de la mer de nuage. Le grand Pascal et Jo restent dans le P50, alors que Laurent et moi continuons la descente pour remonter toutes les nouvelles escalades pour arriver sur le chantier où quelques tirs ont déjà été fait. Une fois engagés dans l'étroiture, nous entendons les deux lascars. Nous les guidons à la voix et après quelques minutes, ils sont suffisament près pour que nous puissions converser mais sans encore nous voir. Le temps de récuperer le matos, nous descendons pour rejoindre la grande galerie et commencer notre remontée. Il est 15h lorsque nous sortons, quel plaisir de sortir de jour sous ce soleil incroyablement chaud. Mais la journée n'est pas finie car Jo veut aller tirer dans le Garagaï, un passage ventilé que Pascal Vilatte avait repéré. Avant de faire le tir, Laurent descent plus bas et s'enfile de quelques mètres dans une galerie et fini par arriver sous le passage soi-disant ventilé......Pas de tir et retour à la voiture où nous discutons près de 2h.


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